Il y a tout juste une semaine, le ministre néerlandais des Affaires économiques et de la politique climatique a annoncé la victoire du suédois Vattenfall pour le permis de construire et d'exploiter deux nouveaux champs éoliens en mer, baptisé Hollandse Kust et totalisant 700 mégawatts de puissance. L'innovation de cet appel d'offres : les candidats intéressés devaient présenter une offre sans demander de soutien financier public.

« La combinaison d'une baisse des coûts sur le long terme, de facteurs cycliques durables (taux d'intérêt, prix de l'acier, surcapacités dans le secteur offshore) et d'anticipations de hausse des prix de marché de l'électricité s'est traduite par de moins en moins de candidatures demandant des subventions », justifiait le ministère néerlandais.

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« La combinaison d'une baisse des coûts sur le long terme, de facteurs cycliques durables (taux d'intérêt, prix de l'acier, surcapacités dans le secteur offshore) et d'anticipations de hausse des prix de marché de l'électricité s'est traduite par de moins en moins de candidatures demandant des subventions », justifiait le ministère néerlandais.

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« La combinaison d'une baisse des coûts sur le long terme, de facteurs cycliques durables (taux d'intérêt, prix de l'acier, surcapacités dans le secteur offshore) et d'anticipations de hausse des prix de marché de l'électricité s'est traduite par de moins en moins de candidatures demandant des subventions », justifiait le ministère néerlandais.

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« La combinaison d'une baisse des coûts sur le long terme, de facteurs cycliques durables (taux d'intérêt, prix de l'acier, surcapacités dans le secteur offshore) et d'anticipations de hausse des prix de marché de l'électricité s'est traduite par de moins en moins de candidatures demandant des subventions », justifiait le ministère néerlandais.

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"La combinaison d'une baisse des coûts sur le long terme, de facteurs cycliques durables (taux d'intérêt, prix de l'acier, surcapacité dans le secteur offshore) et d'anticipations de hausse des prix du marché de l'éléctricité s'est traduite par de moins en moins de candidatures demandant des subventions " justifiait le ministère néerlandais. Au printemps 2017, trois candidats d'un appel d'offres en Allemagne avaient déjà proposé de construire un parc en ne se rémunérant qu'au prix de marché.

« Les offres « zéro subvention » constituent un nouveau défi pour les développeurs, parce qu'ils doivent assumer le risque associé à l'incertitude à long terme des prix de l'électricité sur le marché de gros »

"Les offres "zéro subvention" constitutent un nouveau défi pour les développeurs, parce qu'ils doivent assumer le risque associé à l'incertitude à long terme des prix de l'électricté sur le marché de gros", estime Soeren Lassen, analyste offshore à MAKE.

De multiples facteurs expliquent cette décrue spectaculaire - et l'écart avec le niveau de subvention des premiers parcs français. Le raccordement des éoliennes au réseau électrique terrestre, d'abord, n'est pas pris en charge par les développeurs, ce qui réduit le coût de quelques dizaines d'euros par mégawattheure (MWh). La taille des turbines, leur productivité croissante, les fonds marins, les synergies de maintenance avec d'autres parcs à proximité et des autorisations déjà défrichées (l'achèvement des deux parcs néerlandais est prévu pour 2022) sont autant d'autres facteurs de réduction des coûts.

Les Pays-Bas, qui comptaient 365 éoliennes connectées au réseau (soit le quatrième rang européen) fin 2017, ont aussi planifié le lancement d'appels d'offres réguliers, avec des volumes définis à l'avance qui donnent de la visibilité aux acteurs, pointe WindEurope, l'association européenne du secteur. , poursuit WindEurope.

 

VERONIQUE LE BILLON

Source : Les Echos