Comment mettre en place concrètement la politique RSE d’une marque ?

Pour gagner la préférence de consommateurs de plus en plus soucieux de leur impact sur l’environnement, les marques choisissent d’intégrer le développement durable dans leur stratégie. Et elles ont tout à y gagner ! En s’engageant au-delà des seules obligations réglementaires, elles capitalisent sur leur image et leur réputation. Elles retrouvent progressivement la confiance perdue des consommateurs, augmentant ainsi leur part de marché. 

Mais pratiquement, comment définir et mettre en œuvre son engagement sociétal ?

La responsabilité sociale est un élément essentiel pour attirer les consommateurs : selon l’édition 2017 de l'étude "Les Français et la consommation responsable" réalisée par GreenFlex, pour 52,9 % des personnes sondées le "consommer responsable" se traduit en premier lieu par l’achat de produits labellisés, certifiés éthiques, locaux et moins polluants. Et, selon le rapport Global Corporate Sustainability 2015 de Nielsen, les entreprises qui mettent le développement durable au cœur de leurs activités connaissent une augmentation de leur chiffre d'affaires de + 4 % !

Pour autant, la définition et la mise en œuvre de l’engagement sociétal d’une marque ne s’improvisent pas et requièrent certains préalables. Dans le cadre de la définition de sa stratégie RSE, celle-ci doit avant tout s’assurer de la cohérence de la démarche choisie avec les valeurs du groupe auquel elle appartient. Dans un souci de pertinence et de crédibilité, son engagement doit être en ligne avec la culture de l’organisation qui la possède, ainsi que les perspectives qui lui sont attachées.

Autre condition nécessaire à la mise en place d’une démarche RSE efficace : maîtriser ses externalités, présentes et futures, négatives et positives. Les marques devront être en mesure de démontrer à la fois leur capacité à diminuer leurs impacts négatifs, et dans le même temps l’utilité de leurs produits pour la société.

Cette utilité peut se loger dans divers aspects (partages de bénéfices, intégration de personnes en difficulté, messages pédagogiques encourageant des pratiques vertueuses…) : l’essentiel sera de le formuler à l’aune de ce que la marque souhaite développer, et en cohérence avec ses spécificités et ses valeurs.

La prise en compte de l’avis des parties prenantes est un autre prérequis fondamental à la définition d’une démarche RSE contributive solide. Seul un traitement concerté des enjeux entre les dirigeants des différentes fonctions et les parties prenantes prioritaires permettra de définir des solutions RSE durables. Outil mainstream dans le monde entier, la matrice de matérialité contribue notamment à réduire les écarts de perception des priorités entre les différents acteurs. C’est pourquoi les parties prenantes prioritaires doivent être rapidement identifiées et impliquées aux côtés des dirigeants, dans la construction de la stratégie RSE et dans son déploiement opérationnel.

A chacune des étapes, GreenFlex accompagne de manière pragmatique les marques désireuses de mettre en place une politique RSE. Définition du positionnement de responsabilité sociétale, élaboration d’une cartographie des parties prenantes, réalisation d’une matrice de matérialité, définition des objectifs et des priorités, déploiement de plans d’action avec les dirigeants d’entreprises et les parties prenantes… GreenFlex aide les marques à mettre en œuvre des démarches RSE en contribuant à l’élaboration de plans d’action rigoureux de mesure, d’analyse et de pilotage des impacts environnementaux, économiques et sociétaux sur toute la chaîne de valeur.