Pour insuffler une politique de RSE dynamique au sein d’une entreprise, il est essentiel que toutes ses parties prenantes internes et externes soient clairement identifiées. Le dialogue avec ses parties prenantes est le cœur de la norme ISO 26000 et de tous les référentiels RSE. Elles (les parties prenantes) représentent l’ensemble des organisations et individus faisant partie de la sphère d’influence de l’entreprise et donc de ses activités. On y retrouve notamment :

·         Les instances dirigeantes et le CEO

En tant que décideur, il est le premier responsable de la stratégie RSE, il doit fixer une vision et définir des moyens pour l’atteindre.

Les comités et organes de décisions stratégiques ont également un rôle clé dans l’accompagnement des équipes dirigeantes opérationnelles, notamment sur les sujets de gouvernance, transparence, respects des standards internationaux etc.

·         Les actionnaires

Ils attendent un retour sur investissement financier. Cependant, certains fonds d’investissement dits « d’investissement socialement responsable », attendent également des comportements vertueux de la part des entreprises sur les plans environnementaux et sociaux, considérant que cela va limiter l’exposition aux risques de l’entreprise.

·         Les salariés et leurs organes de représentation

Capital humain de l’entreprise, ils sont à la fois force de production, d’innovation mais aussi premiers ambassadeurs des valeurs et des politiques RSE de leur entreprise.

·         Les fournisseurs

Dans le cadre d’une politique d’achat responsable, entretenir une relation durable avec ses fournisseurs est fondamental. Aujourd’hui plus qu’hier, ils sont aux côtés des entreprises directement impactés par les nouvelles réglementations et exigences des consommateurs (droits de l’homme, substances et impacts de la chaine de sous traitance etc.)

·         Les clients

Consommateurs, entreprises ou collectivités, les attentes des clients doivent être prises en compte. Ils souhaitent des produits fiables, de qualité, répondant à leurs besoins, ainsi qu’une traçabilité améliorée sur leurs impacts notamment environnementaux, sur la santé ou encore les droits de l’homme.[1]

·         Les pouvoirs publics

Ils ont la charge de définir les règles du jeu. On note l’émergence de nouvelles contraintes réglementaires liées directement aux enjeux de RSE. Les pouvoir régulateurs commencent en France et ailleurs à donner des cadres plus stricts aux activités des entreprises.

·         Les ONG

Les Organisations Non Gouvernementales interpellent et/ou collaborent avec les entreprises afin de faire évoluer les pratiques de RSE. Lanceurs d’alertes, elles inspirent les régulateurs et peuvent contribuer à créer de nouvelles contraintes pour les entreprises. Elles deviennent parfois partenaires de projets de terrain pour améliorer la chaine de valeur. C’est le type de parties prenantes avec lequel il est le plus complexe d’interagir.

 

Chez GreenFlex, nous sommes convaincus que la gestion professionnelle des parties prenantes est un fort levier de création de valeur. Que cela soit pour la limitation des risques (coûts évités, anticipation de réglementations etc.) ou pour innover et créer de la valeur supplémentaire (innovation produit, social, usages…). Cette gestion peut se traiter depuis les interactions avec les systèmes de gouvernance au plus haut niveau, jusqu’à des projets très concrets, opérationnels liés aux enjeux de RSE terrain, distribution, achats etc.