Imaginez un « Chemical Sprong » pour détoxifier massivement les produits des entreprises.

Alors que la menace sanitaire des perturbateurs endocriniens se confirme et que les politiques et législateurs peinent à se positionner clairement, les entreprises sont confrontées à une urgence : s’adapter rapidement, et faire un saut vers la détoxification de leurs produits pour éviter d’éventuelles crises médiatiques ou réglementaires brutales.

A l’instar de l’initiative hollandaise EnergieSprong qui permet de massifier les rénovations énergétiques des habitations, un « Chemical Sprong » salutaire est plus que souhaitable pour le business et pour les générations futures.

Les perturbateurs endocriniens (PE) sont révélateurs d’une pollution généralisée due à une consommation importante de matières artificielles devenues nécessaires à notre mode de (sur ?) consommation depuis un siècle. Se nourrir, s’habiller, se maquiller, s’équiper, se meubler, etc., sont autant d’activités du quotidien qui nous exposent à ces PE via les produits que nous ingérons ou utilisons.

D’ailleurs, cet « exposome » (ce à quoi nous sommes exposés) a été récemment consacré dans le cadre de la loi Santé (2015) et certains acteurs économiques comme les assureurs s’y intéressent au plus haut point.

-          Les toxicologues peinent à comprendre le mécanisme de ces milliers de substances potentiellement perturbatrices de notre système hormonal tant leur comportement est inhabituel : la dose ne fait plus le poison, le risque augmente à certaines périodes d’exposition de la vie d’un individu (enfance, grossesse, etc.), des effets transgénérationnels apparaissent, etc.

-          Une méconnaissance technologique se fait également sentir car les industriels qui fabriquent nos produits, non épaulés par des experts en chimie, tout comme les marques qui les commercialisent, ignorent la plupart du temps la composition réelle et détaillée de ces produits : leurs chaînes d’approvisionnement restant souvent opaques sur ce sujet.

-          Enfin, les politiques ne savent pas toujours adapter de manière agile les législations (pourtant déjà très « couvrantes » comme le Règlement REACh - Registration, Evaluation and Autorisation of Chemicals) à ces risques émergents, et la législation européenne sur les PE tarde à se finaliser au gré des lobbys de tous bords.

On comprend mieux le constat alarmant du coût sanitaire des PE (150 milliards d’euros/ an en Europe[1]), pour les hommes comme pour les animaux (cancers hormonaux, baisse de la fertilité, atteintes au cerveau, etc.).

Pour autant, la France semble être en avance sur ce sujet avec un plan national consacré aux PE, le thème « Santé Environnement » qui devrait être repris dans la Stratégie nationale de Santé en décembre ou dans les Etats généraux dédiés à ce sujet en 2018, et avec le projet d’étiquetage des produits qui contiennent des PE à destination des femmes enceintes, etc.

Les perturbateurs endocriniens mettent ainsi les entreprises dans une position inédite : une insécurité globale (scientifique, médiatique, politique, réglementaire, sociétale, etc.) face à laquelle il faut agir et anticiper en adaptant la composition même des produits qu’elles commercialisent. Car attendre constitue tout à la fois un risque de responsabilité (eu égard à l’état des connaissances que les entreprises sont censées assumer), un risque de réputation tant les attentes de la société sont fortes sur des produits sûrs et sains, et tout simplement un risque business lorsqu’il faut envisager, au mieux de remplacer la substance, au pire, de stopper les ventes de certains produits (que ce soit pour des raisons sanitaires ou réglementaires).

GreenFlex accompagne avec une approche pragmatique et dépassionnée les acteurs de la grande distribution et les industriels pour les rendre meilleurs (pour l’entreprise, le consommateur et la planète) dans la mise de leurs produits sur le marché.

Alors, pour détoxifier massivement ces produits, GreenFlex propose un/e :

·         Publication d’une veille permanente et multi-experte sur les substances, unique sur le marché (scientifique, sociétale, réglementaire, etc.), afin de disposer des meilleures données pour prendre les meilleures décisions

·         Mise à disposition d’une plateforme de données sur les substances, leurs usages, en lien avec tous les produits de consommation afin d’éclairer les entreprises sur la présence éventuelle de PE dans leurs produits (en savoir plus)

·         Approche d’analyse de risques afin de hiérarchiser les couples Produit / PE les plus à risques

·         Cartographie des assortiments complexes afin d’engager les actions les plus efficaces avec les chaînes d’approvisionnement

·         Pour les cas encore flous, rédaction de notes de position afin de conforter l’entreprise dans ses choix face à ses parties prenantes (par exemple, arrêt ou maintien d’un produit eu égard à l’état des connaissances et au-delà des controverses)

·         Anticipation de la mise en conformité réglementaire des produits face à des évolutions rapides pouvant impacter fortement le business (interdictions de produits, de substances, etc.)

·         Accompagnement à la substitution ou à la reformulation pour les produits comportant des substances polémiques

·         Evaluation via notre plateforme GreenFlexIQ et accompagnement des fournisseurs non chimistes des grandes marques afin d’accélérer leurs progrès et d’impacter positivement toute leur chaîne d’approvisionnement

·         Formation de tous les métiers de l’entreprise qui peuvent influencer positivement le projet substances PE : achats, marketing, RSE, juridique, etc.

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[1] Source : Endocrine Society